Le blog de Michel Giliberti



Salammbô...
C’était là, qu’alangui dans la cour, tu fumais ton ennui.
Salammbô...
C’était là, qu’assoupi à mon tour, je respirais tes nuits.
Salammbô...
C’était là, dans le bleu du ciel noir, que tu rêvais d’ailleurs.
Salammbô...
 C’était là, au flou de notre histoire que je vivais mes heures.


© Giliberti / 2008



Dim 28 sep 2008 7 commentaires
Salam - beau !
Oh!91 - le 28/09/2008 à 23h22
Merci à vous,Oh!91(pas évident de vous appeler ainsi...)
 @ bientôt,

Michel
Michel Giliberti
Encore la  beauté jaillissante...
Mystère de la photo...
Mystère de Mohamed...
Il faudrait pouvoir faire un livre sur ceux que nous n'avons pas rencontrés et que nous attendions pourtant...
Merci Michel
François
François - le 29/09/2008 à 00h53
Mohamed... oui, c’est un de mes meilleurs amis tunisiens. Il vit en France, désormais... à l'époque quand je l'ai rencontré, il habitait Salammbô, ce simple nom me mettait dans tous mes états, j'avais l'impression de rentrer dans la légende... Salammbô, à deux pas de Carthage !
Quand donc aurai-je les pieds sur terre?
Merci pour tout François,
@ bientôt,

Michel
Michel Giliberti
appelez-moi donc Olivier, si vous le préférez.
Oh!91 - le 29/09/2008 à 06h47
Oh... oui, merci Olivier,

Michel
Michel Giliberti
cette expression mélancolique lui va particulièrement bien. (j'ai déjà vu ce visage avec un sourire radieux qui lui va tout aussi bien !)  J'aime beaucoup le second portrait , pour sa simplicité, le rendu de l'éclairage, la couleur du bois semblable à celle dela peau. Et puis  pour la douceur et la gravité qui s'en dégage. ( dans les 2).  Bises
Maryse - le 29/09/2008 à 20h03
La gravité est bien le terme qui convient à Mohamed. Depuis que je le connais, je le sens perdu dans des réflexions compliquées.
Même le jour de son mariage, il y avait chez lui une fébrilité, une peur même, alors qu'il rayonnait de bonheur.
Mais c'est que j'aime chez lui. Une profondeur, un abandon, une écoute aussi.
Les soirées à Salammbô étaient étranges et parfumées et comme je suis moi-même compliqué (tu me connais) ça créait entre nous, quelque chose d'indéfinissable.

@bientôt Maryse,

bisous,

Michel
Michel Giliberti
Et dans son regard, nous avons écrit, ensemble, si tu veux bien, l'éternité du désir.
Chris-Tian Vidal - le 01/10/2008 à 00h12
... ou un désir éternel.
 je t'embrasse,

Michel
Michel Giliberti
Perturbateur va !
comment faire désormais pour ne plus associer un visage masculin au prénom de la fille d'Hamilcar ?
Henri-Pierre - le 09/10/2008 à 14h02
J'étais déjà amoureux de ce nom, déjà depuis l'histoire, depuis le roman, et enfin quand je connus la petite cour de Mohamed, dans Salammbô et le quartier où j'habite... Hamilcar, justement.
 @ bientôt,

Michel
Michel Giliberti
Quel beau voyage et quellles fotos magnifiques !
merci
Michel - le 24/02/2010 à 21h54
Merci Michel.Salammbô est un nom qui inspire.
 @ intôt

Michel 
Michel Giliberti