Le blog de Michel Giliberti
Un peu de Balmain sur mes joues
Et nos heures d’avant, les parfumées, reviennent me tourmenter.
Ces heures, quand dormir n’était pas nécessaire.
Ces heures, quand mourir n’avait pas de sens.
Un peu d’Eau Sauvage sur mes doigts
Et nos heures d’amour, les nourricières, reviennent me secouer
Ces heures, quand gueuler ne privait pas d’allure
Ces heures, quand pleurer pouvait aussi faire rire.
Un peu de Guerlain sur mon cou
Et nos heures d’ivresse, les insolentes, reviennent me déchirer
Ces heures, quand frapper n’était qu’une caresse
Ces heures, quand crever ne voulait dire que vivre.
© Giliberti / 2009
Il l'est toujours. J'espère que tu vas bien.
Bises,
Michel
Continuez doc à rire quand l'instant se présente, à gueuler vos joies et vos peines et vivez même lorsque l'envie de crever vous mord.
Nous, fidèles de ce lieu de rendez-vous, en avons besoin, pour survivre parfois.
Je vais recopier ces lignes magnifiques, à la main, pour me les approprier un peu, si vos le permettez.
Merci encore, Cher Michel;
Nabeth vous embrasse.
Merci Nabeth de toujours me faire partager vos idées, vos émois.
Je vous embrasse,
Michel
je ne regrette pas c tellement chaud ici
bonne journée
@ bientôt peut-être,
Michel
Je suis de nouveau transportée vers la sensiblité et la justesse des mots, l'infinie grandeur de votre état d'âme qui dégage un perfum subtil indescriptible
Merci Michel de nous revenir encore plus haut dans les sphères de la vacuité
Jacqueline
Merci Jacqueline.
J'espère que votre séjour tunisien s'est bien passé.
@ bientôt
Michel
peu importe l issue du combat , je gère les secondes une a une , la colère livre sa bataille mon esprit bien trop triste est déjà ailleurs
Je t'embrasse
Michel
à vous lire, à regarder ce que vos yeux voient, j'imagine soudain ce que pourrait être un monde où on ne mentirait pas..
Un monde plein d'humanité et de présences humaines, un monde si loin de celui qu'on voudrait nous faire espérer aujourd'hui..
Encore merci, Michel, et plein d'amitié
merci François, @ bientôt,
Michel
Tu te rappelles, je ne m'étais pas gênée pour... mais ai-je le droit de citer ici un moment intime ?
Bises à toi et à ton grand escogriffe de JC...
Bisous,
Michel
Merci Nanie... oui, je reviens, mais de temps en temps, désormais. L’hiver en est un peu la raison, car le jour se lève lentement et j'ai un temps mort de 6 h à 8 h avant de peindre, alors quand j'ai une idée (ce qui est de plus en plus rare) je la poste.
@ bientôt,
Michel
Quelques gouttes de Lui, aux creux de mes reins.. ivresse olfactive de son odeur jamais oubliée…
Larmes ruisselantes aux odeurs de ce manque qui assèche le corps… mais l’âme aussi..
Quelques gouttes de son parfum qui coule sur mon cou, descend entre mes seins et se noie au cœur même du désir…
Il était bon le temps du rire lorsque abandonnée, je me laissais caresser par les effluves aromatiques qui imprégnaient mes chairs…
Je ferme les yeux et il est là…. Là devant moi…. Et son parfum m’enivre de souvenir…
Tes mots m’ont permis de revivre un instant ce qu’hier me faisait… Tes mots m’entraînent toujours dans de magnifiques voyages intérieurs….
Pur bonheur que de t’avoir lu !
@ très bientôt j'espère,
Michel
Le tout illustré par un mâle plus bouleversant que celui de Gaultier, et une ambrassade discrète à la bonne vieille eau de cologne Roger et Gallet pour dissiper le grey flanel ou pas de ton éclipse
@ bientôt,
Michel
J'ai mal à te lire ce matin Michel...
@ bientôt