Le blog de Michel Giliberti
Le sommeil, cette douce petite mort, cet oubli de soi et des autres, te rencontrait parfois quand, à longtemps poser, tu rêvais d’un ailleurs où ton âme recelait des aventures plus terrestres.
Dans ces moments-là me venaient des envies de partir et de te laisser
tranquille.
Ma pudeur naissait, quand la tienne s’enfuyait. J’aurais voulu te peindre ou voler ton image, avec l’agilité d’un enfant qui, silencieux et secret dans les jardins profonds, s’empare des fruits mûrs convoités.
Mais alourdi de remords, je poursuivais mon travail attentif de peintre et toi, léger comme l’air, tu demeurais assoupi, à poser dans ta beauté première.
@ bientôt
Michel
Je suis persuadée, cher Michel, que votre talent -y compris à les décrire- rend vos modèles somptueusement asservis.
Je vous remercie pour ces éclairs qui illuminent des jours parfois pénibles.
nabeth.
Du rêve au sommeil (bien que l'inverse soit juste) il n'y a qu'un pas, Nabeth ; un pas qui me permet d'aller plus loin en poésie, mais que voulez-vous j'ai toujours été "remerciant", "reconnaissant" (je ne sais même plus trouver le terme) envers mes modèles qui ont si bien compris ce que j'attendais d'eux.
Ravi que celui-ci soit considéré comme un éclair... Quoi de plus lumineux ?
Merci Nabeth,
Michel
Michel
je franchis le pas ce matin afin de saluer le travail de l'artiste mais surtout la beautée de tes sentiments dictée par un si grand coeur...
Nanie m'a guidée sur ton blog quand ma vie me me paraissait si lourde à porter...
Et à travers tes oeuvres,tes modéles et surtout tes textes j'ai compris, comme tu l'exprimes si bien ,qu'il faut savoir chercher et trouver le rayon de soleil qui saura illuminer et réchauffer la pâle froideur d'une vie souvent bien difficile...
merci pour ton "travail"...
merci de nous "réchauffer"...
merci de ne pas avoir "oublié" ce blog ...
il est précieux pour certains qui se" reconnaissent "en toi...
nyco
C'est moi qui te remercie Nyco, car les blogs n'étant faits que d'échanges, les remerciements sont dans les deux sens. Quant au fait de ne pas avoir oublié ce blog, c'est à l'hiver (qui vient à grands pas) que je le dois, car le repli matinal, à attendre la lumière du jour pour peindre, me pousse à écrire... Vivement l'été :o)
Merci encore et à bientôt,
Michel
C'est bouleversant.
@ bientôt Henri-Pierre
Michel